L'histoire : David, un jeune garçon passionné d'astronomie voit atterrir près de chez lui un vaisseau spatial. Les
parents incrédules attendent le lendemain et c'est le père qui se rend à l'endroit indiqué par son fils. A son retour il n'est plus le même et David remarque une étrange marque sur sa nuque. A
l'école, sa maîtresse de sciences semble aussi bizarre et quand l'enfant voit le pansement dans le cou de son professeur et qu'il la surprend en train d'avaler une grenouille, plus aucun doute,
quelque chose est en train de se passer.
Tentant de lui échapper, il va quand même la suivre et découvre à l'endroit où il a vu descendre l'ovni, un dédale de tunnels qui mènent à l'intérieur du vaisseau. En fait les martiens creusent
sous toute la ville à la recherche de cuivre, mais ils sont là aussi pour empêché la fusée d'une mission martienne de décoller.
Effrayé, il s'échappe à nouveau et avec l'infirmière de son école, le garçon va tenter d'alerter
et obtenir l'aide de l'armée américaine pour arrêter l'invasion par ces martiens belliqueux.
L'invasion vient de Mars est le remake d'un film de William Cameron Menzies datant de 1953 Les envahisseurs de la planète
rouge (Invaders from Mars). Tourné dans les années 80, ce film a le mérite de n'avoir pas trop vieilli pour une série B. On peut même lui reconnaître un certain suspense et de très beaux
décors de l'intérieur du vaisseau, même si on sent l'éternelle influence de Giger, ils sont néanmoins plus colorés, limite belle époque. La pauvreté des autres effets
spéciaux, par contre, lui ont valu d'être sélectionné pour les Razzies Award 1986 des pires effets spéciaux. Mais nous on est bon public.
Anecdote :
Tobe Hooper rend hommage par deux fois à Menzies. D'abord en donnant le nom du réalisateur à l'école de David (ça c'est Wikipédia qui nous l'apprend, je n'avais
pas fait attention). Ensuite, et c'est plus subtil, en se servant des lettres MENZIES pour créer l'alphabet martien.
Descriptions martiennes
Communication : ils semblent
comprendre le langage des humains et le réutilise. Ils possèdent aussi un alphabet d'inspiration runique (en fait notre alphabet, inversé par effet de miroir - voir plus haut la photo et
l'anecdote rattachée). Certains de ces symboles sont gravés sur des baguettes de cuivre et introduites dans les lasers pour les faire fonctionner.
Mars : la vie sur Mars est impossible en surface. On apprend donc, qu'elle a pu se développer en sous-sol. Les martiens vivent donc dans des tunnels et utilisent le cuivre comme
énergie.
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Martiens : Le chef suprême des martiens est assez particulier. Il loge dans une espèce d'orifice d'où il s'extrait grasse à un corps très long faisant penser à celui d'un cobra. La tête
est une grosse boule de graisse, tassée sur elle même avec de toutes petites mains de chaque côté. "On dirait des pommes de terre, énormes, laides, visqueuses
!". Les autres martiens sont des tripodes : trois pieds terminés par des sabots sur lesquels reposent une énorme tête au cerveau proéminent et de chaque côté également de petits
membres atrophiés. Du genre belliqueux, ils ont aussi beaucoup d'humour et n'hésitent pas à se gausser quand l'un d'eux dévorent une humaine. On devine également une vie sexuelle au regard de la
scène où l'institutrice manipulée entoure très chaleureusement de ses bras un martien.
Nourriture : ils ne sont pas difficiles et plutôt carnivore : humain ou grenouille
Ressources : Le cuivre

Technologie : ils se déplacent à l'aide de vaisseaux, possèdent du matériel élaboré comme des robots-creuseurs, un engin en forme d'énorme seringue servant à implanter une aiguille dans
la nuque des humains pour les contrôler et des armes laser. L'énergie qu'ils utilisent est le cuivre et c'est ce qu'ils viennent voler sur terre.
Invaders from Mars (1986) Tobe Hooper avec Hunter Carson, Karen Black, James Karen...
(Côte martienne 

)
Mars entre 1980-1989
Tags : communication humour invasions martiens ressources technologies
C
Canal (1934, archi.) = canal d'irrigation découvert par le terrien Schiaparelli en ... 1934 Peut mesurer 25 m de large et recevoir l'eau
des neiges des caps polaires.
D
Deïmos (1897, astr.) = satellite de Mars. 1954 : base de contrôle de Mars.
G
Grand Martien (1954, hiér.) = Titre pour le chef suprême des martiens. Martien d'origine végétale. Sa taille est de 4 à 5 mètres et sans jambes. Le
bas de son torse ressemble à un tronc d'arbre enraciné dans l'humus. Il est entouré de 111 autres "enracinés", son état-major, mais moins grands nés des "rejets" du Grand
Martien. Ils vivent entre quatre et cinq siècles et le chef suprême plusieurs milliers d'années encore.
H
Hufa (1954, lang. martien) = espèce animale martienne de la famille des bovins
I
Ior uele rre (1949, lang. martien) = Costumes
Iorrt (1949, lang. martien)
= Terre. Syn. (1954) Terra
L
Leiters (1954) = prêtres terriens,
fanatique ayant pris le pouvoir de Mars
Llles (1949, lang. martien) = Livres
M
Mars (1897, astr.) =
Géographie/Faune/Flore : 1897 Villes, plaines et rochers rougeâtres, végétation 1934 dunes, collines arrides, animaux 1954 Villes, déserts, végétation desséchée, animaux
Histoire : 1954 En guerre contre la Terre
Climat : 1934 Vents,
tempêtes de sable 1954 très
chaud
Marsialite (1954, mat.) = source d'énergie radioactive. Inconnue sur Terre.
Martiens/Marsiens = habitants de la planète Mars. Plusieurs races. 1897 : Volatile à tête ronde. Espèces insectoïdes. Bipèdes
simiesques. 1934 Masses grises aplaties munies de tentacules aux finitions en formes de filaments. 1954 : humanoïdes
O
Oeuf (1954, com.) = mélange de téléscope et de webcam.
P
Perruh (1954, lang. martien) = espèce animale martienne
Phobos (1934, astr.) = satellite de Mars
Pillan, monts (1949, géo.) = chaîne de montagnes martiennes
R
Ressources = 1897 eau 1934 peu d'eau et
de nourriture
S
Soucoupe (1934) = Moyen de transport intergalactique - 1934 Vaisseau spatial avec des ailes battantes se repliant à l'arrêt
1954 Ressemblent à des toupies très aplaties,
aux flancs grisâtres et vaguement argentés, mesurent 25 m de circonférence, 7 à 8 mètres de haut et sont percées de 3 hublots et d'une ouverture très étroites (à échelle martienne). A
l'intérieur, plusieurs cabines dont une salle de navigation et une salle des machines. La coque est fondue d'une seule pièce dans une matière inconnue. Une lumière orangée diffuse partout dans
les différentes salles. Elles sont imperméables à la vitesse anhilant les effets d'accélération et sont pilotées grâce à plusieurs sphères*.
Shère (1954) = en alliage d'acier, de platine et d'arsendium. Plusieurs tailles. Possède des points de sensibilité et manipulées avec des aiguilles sert
de commutateurs ou de condensateurs pour régler la martialite*, qu'elle a emmagasinée grâce à des lentilles et dont les utilisations sont très
diverses : microphone, télécommande, propulseur, arme... Peut atteindre 300 mêtres de diamètre pour satisfaire aux besoins de la planète durant un an. Celle-ci est une des seules sphères à
être immunisée contre l'effet de "fading" qui vide instantanément l'ensemble des sphères de leur martialite laissant soucoupes et autres objets soudainement sans vie. Autres déclinaisons
de ces sphères : dans les salles de navigation des soucoupes, une sphère surmontée d'un long tube rempli d'un liquide coloré en vert permet de savoir à quelle distance le vaisseau est du sol. Le
liquide descend lorsqu'il monte et inversement. D'autres, synchronisées entre elles permettent la propulsion et la navigation des soucoupes. - (1954, hiér.) = L'accumulation de plusieurs sphères
est un signe de hiérarchie. 50 pour le Grand Martien*, 10 pour son état-major...
T
Technologies = 1897 Architecture, astronautique, communication, robotique 1934 Robotique
1954 Armement
Télégraphe (1934, com.) = sa forme lumineuse permet de communiquer avec la Terre.
Terra (1954, lang. martien) = Terre. Syn. 1(949) Iorrt
Tirra, canal (1949, géo.) = canal en fonction
U
Utha (1949, lang. martien) =
Père
V
Vaisseau spatial = voir Soucoupe*
Y
Yuk (1954, lang. martien) = espèce animale martienne
L'histoire
Une famille de terriens fuyant la menace atomique débarque et s'installe sur Mars. Très vite l'ensemble des colons est assimilé par l'environnement martien au point de se transformer physiquement
et quand d'autres terriens débarquent à nouveau sur Mars, quelques années plus tard, ils ne trouvent que des autochtones martiens. Nulle trace des colons.
L'assimilation sera aussi traitée un an plus tard par Van
Vogt dans son extraordinaire nouvelle Le village enchanté. Assimilation par l'environnement immédiat ou acclimatation des nouveaux venus ont pour résultat commun la mutation de
l'homme. Mais ce qui paraîtra une nécessité pour le naufragé de Van Vogt, semble ici naître d'une forme d'hypnose ou d'une absorption subjective liée à la planète en elle-même.
Car tous les organismes sont concernés, humains mais aussi plantes et matériaux provenant de la Terre : les pouces vertes deviennent violacées, les roses prennent une teinte verte et les vaches
se voient pousser une troisième corne.
Descriptions martiennes
Canaux : Ils servent d'endroit de baignade et de promenade. L'eau est d'un beau bleu. L'un d'eux s'appelle le Canal Tirra.
Climat : vent. Glacial l'hiver, cuisant l'été.
Exil : les humains fuient la menace atomique
Flore : herbe rase
Lexique : Iorrt = Terre, Utha = Père, Llles = Livres, Ior uele rre = Costumes
Mars : plaines, montagnes bleutées usées par l'érosion, poussière. Mers et rivières asséchées. On trouve les monts Pillan.
Martiens : ce sont en fait les terriens qui ont été "assimilés" par Mars. Il y eu des martiens avant eux, ceux qui ont créé les villes. Ils semblent subsister quelquepart et
transmettre leur langage et leur façon de vivre aux colons.
Ressouces : les colons vivent de ce qu'ils ont ramené de la terre et replanté : céréales, pêches, rosiers, vaches. L'eau reste présente, au moins dans les canaux.
Villes : de grandes cités blanches, abandonnées, en ruines. Des constructions isolées en marbre bleu ornées de fresques et agrémentées de piscine.
1949 Ils avaient la peau brune et les yeux dorés
(Dark they were, and golden-eyed) Ray Bradbury dans le recueil Un remède à la mélancolie (Présence du futur)
(Côte martienne ![]()

) (Côte plaisir
)
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L'histoire
:
Les officiels ont beau clamer : « les soucoupes volantes n'existent pas », quand John Clark
découvrit dans l'Arizona cet étrange appareil discoïdal, son incrédulité fit place à la stupeur : ces cadavres d'être de petite taille ne résultaient pas d'une hallucination ! Le seul
survivant agonisait, inquiétant avec sa tête bulbeuse, son corps recouvert de sortes de feuilles, comme un artichaut ! Une fantastique énigme débutait, qui se transformerait en terrible
menace pour le genre humain.
S.O.S. Soucoupes : en 1961, durant la guerre froide, une soucoupe volante s'écrase aux Etats-Unis dans l'Arizona. Au même instant, de l'autre côté du rideau de fer,
six soucoupes atterrissent sur le sol russe. Leurs occupants, des martiens, prennent contact avec les autorités gouvernementales et scientifiques et leur proposent une alliance pour anéantir le
peuple américain. Les experts américains, eux, tentent de percer le mystère de l'objet volant et de ses mystérieux visiteurs à tête de radis. Ils sont avertis des intentions russes par un agent
infiltré, lui-même informé par une scientifique soviétique dont il est amoureux, et qui a été mise dans la confidence. Mais se doutant des intentions martiennes qui consistent en une invasion,
elle s'enfuit avec l'agent secret et rejoint avec lui l'Amérique. Une bombe H est larguée sur la base martienne qui s'était implantée en Russie.
La suite est racontée dans La guerre des soucoupes. En 1965, après l'anéantissement de leur base terrienne, les martiens reviennent en force exigeant qu'on leur octroie l'Australie pour
installer une nouvelle base. Mais les russes et les américains ont entretemps signé des accords de paix durables. Les deux blocs s'associent donc pour lutter contre l'invasion en construisant des
écrans protecteurs contre lesquels les soucoupes martiennes n'arrivent à lutter. Ils ont également pris le temps de s'approprier les technologies martiennes, d'en identifier les points faibles et
s'en servent contre les envahisseurs ou pour se rendre sur Mars et sauver des prisonniers retenus là-bas.
S.O.S. Soucoupes constitue le premier volet du dyptique de B.R. Bruss et est le plus intéressant. Cette partie est entièrement axée sur la rencontre avec
les martiens et l'appréhension de leur culture soutenue par la richesse des détails physiques, biologiques, technologiques. Outre le premier contact et la mise en place de la communication,
certains protagonistes sont envoyés sur Mars pour mieux se voir dévoilés leurs nouveaux alliés. Sur place, moult descriptions viennent enrichir leurs premières découvertes. C'est ainsi toute une
population et une organisation qui est mise en avant. Les russes se retrouvent confrontés à une société qui n'est pas sans rappeler la leur. Confortés ainsi dans leur communisme, seuls
quelques-uns sauront y voir la menace d'une telle rigueur et faire valoir leur ressenti.
Le roman nous en dit long aussi sur l'histoire qui alliait Mars à la Russie, dans les années 60. Même si le roman est écrit en 54 et "anticipe" un futur proche, la présence d'un satellite appelé
Lune-rouge, rappelle que c'est aussi symboliquement la couleur de la planète Mars qui amena dans le passé la Russie à vouloir s'approprier cette planète durant la course aux étoiles. Et même si
leurs échecs furent cuisants, ce sont bel et bien les soviétiques qui ouvrirent la voie vers Mars en 1960 avec leur mission Marsnik. Le rouge illustrant le communisme soviétique, si
martiens il y avait, ils ne pouvaient qu'être de même orientation politique. Restait à savoir si cette idéologie devait perdurer.
Ce qui apparait ici c'est que les russes confrontés à leurs propres miroirs reconnaissent leurs erreurs ("Ni Lenine, ni Staline, ni leurs premiers
successeurs, n'auraient songé à une folie pareille") et s'allient aux américains pour lutter contre un système jugé trop rigide. C'est ainsi que s'ouvre le second volet, La guerre
des soucoupes. Sur un temps de paix illusoire, les dirigeants sachant que les représailles des martiens ne sauraient tarder. La population, elle, est maintenue dans l'ignorance afin d'éviter
toute panique. Ainsi l'attaque de Moscou par de mystérieux agresseurs est annoncée comme une chute de météorites. Mais l'invasion a bel et bien commencé à la manière de La Guerre des
mondes. Ce qu'on reprochera à ce second volet, c'est qu'il n'y a jamais d'explications profondes des motivations martiennes. Ils n'ont pas de problèmes de ressources particulières et
semblent n'agir que dans le but basique de conquérir plus et encore. Ils détestent les américains pour les avoir observés et n'ont qu'un but (dans le premier volet) : aider les russes à battre
les Etats-Unis. Une fois que l'alliance est-ouest s'est formée, on peut supposer que la vengeance et l'invasion totale fait partie de leur plan. Alors pourquoi ne revendiquer que l'Australie.
Sans doute cette légèreté scénaristique discrédite ce deuxième tome qui n'est autre qu'une succession de batailles aériennes et de conjectures stratégiques. De l'action, certes mais bien moins
captivante que S.O.S Soucoupes.
Descriptions martiennes
Armes : certaines des sphères (voir plus bas : Technologies) ont une utilisation destructrice.
Elles peuvent faire jaillir de longues flammes vertes aveuglantes capables de désintégrer totalement l'objet touché avec une distance limite d'action de huit cent mètres. C'est assez peu comparé
à une bombe H terrienne mais elles peuvent produire les mêmes effets sans discontinuer pendant huits jours de suite.
Communication/Langage : Leur écriture, aposée sur des sortes de livres aux feuilles argentées, et leur langage, tenant à la fois du gazouillement de l'hirondelle et du murmure d'une petit ruisseau courant entre des cailloux, sont difficilement
déchiffrables.
Habit/Equipement : Leur corps est recouvert d'une combinaison ressemblant à une imbrication de grandes feuilles bleuâtres comme celles d'un artichaut. Les pieds sont enfermés dans des chaussures métalliques en forme de cube. Un harnachement au reflet de plomb relie, via une
ceinture d'où partent des courroies, pieds et épaules. Un système artificiel permet aux martiens de respirer : la tête est enclose dans une sphère transparente plus
solide que du verre et un long tube de métal assez mince, d'où partent plusieurs fils qui vont se perdre sous la combinaison de feuilles, est accroché à une des courroies :
les martiens ne peuvent survivre à l'atmosphère terrienne les obligeant à emporter des appareils
portatifs d'air conditionné avec eux, hors de leur soucoupe. Des petites sphères métalliques sont
suspendues à la ceinture.
Mars : La planète rouge se situe à huit heures de vol de la Terre. Le ciel était bas, couleur de plomb ; l'air - qui n'était pas de l'air - était chargé de vapeurs jaunâtres. On ne voyait pas le soleil. La lumière était avare.
L'air y est constitué de gaz différents de la Terre qui sont nocifs pour les êtres humains.
Martiens : Ils naissent d'une racine qui génèrent des bourgeons qui prendront la forme
de foetus en grandissant, avant d'être détachés et envoyés durant quatre vingt jours dans un centre pour apprendre à ce mouvoir. La gestation est de cent onze jours martiens. Les souches-mères
peuvent se reproduire indéfiniment par le procédé du marcottage. Il suffit de détourner un bourgeon de sa croissance verticale, de l'incurver, et d'enfoncer son extrêmité dans le sol, pour
qu'aussitôt un rejet se forme, et une nouvelle souche que l'on peut ensuite séparer de la première et transplanter ailleurs. leur durée de vie est de cinquante ans. Leur organisme, né d'un humus verdâtre, tient donc du végétal et même si on peut les comparer à des navets montés sur pattes à la démarche maladroite, ils n'en n'ont pas moins une force surhumaine. Ils n'ont d'apparence humaine que leur constitution générale : une tête, des bras et des jambes. Ils mesurent un mètre de haut. Leur tête peut être comparé à un gros radis verdâtre du fait de sa forme
oblong et d'une touffe ressemblant aux radicelles des poireaux, en guise de cheveux, qui le surmonte. Cette dernière semble être leur système
respiratoire car ils n'ont ni poumons, ni coeur, ni circulation sanguine ; juste un liquide verdâtre inconnu qui circule lentement dans leur organisme. Pas de nez non plus, ni de pommettes,
d'arcades sourcilières et de menton. Seulement deux yeux globuleux, morts, inexpressifs, effrayants, sans paupières, d'un vert émeraude. La bouche est minuscule
comme celle d'une sangsue. De chaque côté du bulbe de petites excroissances en guise d'oreilles. La peau est verdâtre, légèrement marbrée, parcheminée et très dure.
Au bout de leurs bras, il y a un léger renflement d'où partent huit tentacules. Le torse est
cylindrique. Les jambes sont très minces et seuls leurs pieds ont un aspect vraiment humain avec
huit orteils juste un peu plus longs que ceux des hommes. Ils ne possèdent pas de
squelette. Quant à leur intelligence, scientifique ou non, elle est prodigieuse.
Ils ont appris notamment à parler avant même qu'on les détâche de la racine originelle.
Condescendants, ils n'ont guère de remors et n'hésitent pas à tuer pour arriver à la fin.
("Nous avons même détruit quelques hommes, pour que notre vistie restât
secrête.") De fait, ils ne rient, ne pleurent, ne souffrent jamais. Ils ignorent la colère, la pitié, la tendresse, l'admiration, la politesse, l'enthousiasme, la peur. Le
Grand Martien : C'est une créature extraordinaire. Sa taille est de quatre à cinq mètres
et sans jambes. Le bas de son torse ressemble à un tronc d'arbre enraciné dans l'humus. Il est entouré d'autres "enracinés", son état-major, mais moins grands nés des "rejets" du Grand
Martien. Ils vivent entre quatre et cinq siècles et le chef suprême plusieurs milliers d'années encore.
Mode de vie/Alimentation : nourriture d'aspect gélatineuse non absorbable par les humains. Ils
dorment les pieds accrochés au plafond, la tête en bas.
Organisation : Mars est dirigée par le Grand Martien, chef suprême. et de cent-onze membres
constituant l'état-major. Ils sont en quelque sorte le cerveau de la planète et tous les autres leur obeissent sans jamais discuter. A leur
naissance, les martiens reçoicent un numéro en guise de nom et une spécialisation scientifique dont ils ne pourront jusqu'à leur mort se départir. Dans les usines, ce sont des milliers d'ouvriers
qui exécutent la même tâche, au même moment. Ils peuvent aussi être affectés aux laboratoires, aux équipes de constructions, aux équipes agricoles, aux mines, aux bureaux etc... A cinquante ans,
leurs forcent décroient. Ils deviennent inutiles à la communauté et sont supprimés. Les cadavres sont broyés, mêlés à la terre. Ils serviront à faire l'humus qui engraisse le sol dans les
pouponnières. La hiérarchie est reconnaissable aux nombres de sphères que portent les martiens à leur ceinture. Une cinquantaine pour le Grand Martien, une dizaine pour l'état-major, deux
ou trois pour certains militaires... Leur organisation est régie par l'ordre, la rationalisation et "l'esprit de la ruche" : "Quelle sensation d'ordre, de
méthode, de puissance nous donnent ces gens-là. Je suis sûr qyu'il n'y a pas, dans ce peuple, la moindre déperdition d'énergie. Ils m'ont l'air d'avoir réalisé l'idéal vers lequel nous tendons
[...] Ils peuvent nous servir de modèle." Rien ne vient détourner la rigueur de leur société : pas de couleur, pas d'art, pas de jeux, pas de musique.
Stratégie : Avant de débarquer sur Terre, ils ont pris soin de nous rendre visite
discrètement, de voler quelques manuels, d'apprendre notre langage mais aussi l'Histoire de la Terre, des conflits qui s'y déroulent et des meilleures alliance à envisager pour conquérir la
planète : "Nous n'avons aucune sympathie pour vos adversaires [les américains] que nous considérons comme des êtres rétrogrades, capricieux, dénués de tout
esprit de discipline. Sans nous vous n'arriverez jamais à rien. Avec nous, vous serez rapidement les maîtres de toute la planète." En échange de cette aide, il demande un petit port
inter-planétaire pour favoriser les échanges entre les deux planètes ; il s'agit bien évidemment d'un avant-poste pour une invasion bien plus radicale.
Soucoupes : Telles des toupies très aplaties, aux flancs grisâtres et
vaguement argentés, leurs soucoupes mesurent 25 m de circonférence, 7 à 8 mètres de haut et sont percées de 3 hublots. et d'une ouverture très étroites (à échelle martienne). A
l'intérieur, plusieurs cabines dont une salle de navigation et une salle des machines. La coque est fondue d'une seule pièce dans une matière inconnue. Une lumière orangée diffuse partout dans
les différentes salles. Elles sont imperméables à la vitesse anhilant les effets d'accélération et sont pilotées grâce à plusieurs sphères (voir : Technologies). Les martiens possèdent une flotte
importante de soucoupes.
Technologies & ressources : Les martiens sont
très avancés et leurs outils très perfectionnés. Même si leurs instruments diffèrent par leur forme, on peut rapidement identifier : instruments de mesure, cartographies, microscopes, jumelles, lunettes astronomiques, appareils à prismes ou à la lentilles, calculateurs. Ils possèdent la technique des voyages intersidéraux (Voir :
Soucoupes) puisque l'on devine par des livres terriens trouvés dans leurs soucoupes, qu'ils sont déjà venus sur Terre pour nous observer. Les objets le plus mystérieux sont des sphères et des
sortes d'aiguilles à tricoter ou d'épingles à chapeau portant à leur extrémité une petite boule transparente. Elles sont faites d'un alliage d'acier,
de platine et d'arsendium extrait des mines martiennes. Les sphères se déclinent en plusieurs tailles. Très grandes dans la pièce centrale des soucoupes ou plus petites, accrochées à la
ceinture de certains martiens quelques fois en nombre, ce qui est une marque de hiérarchie. Elles possèdent des points de sensibilité et manipulées avec l'aiguille servent de commutateurs
ou de condensateurs pour régler une énergie inconnue (que les scientifiques terriens nomment communément martialite), une forme de radiation sans
doute, qu'elles ont emmagasinée grâce à des lentilles et dont les utilisations sont très diverses : microphone ("Nous sommes des Martiens. Salut !"),
télécommande, propulseur, arme... On trouve dans la ville martienne une giganstesuqe sphère de trois cents mêtres de diamètre dont l'énergie emmagasinée satisfait aux besoins de la planète durant
un an d'autant qu'elle est une des seules sphères à être immunisée contre l'effet de "fading" qui vide instantanément l'ensemble des sphères de leur martialite laissant soucoupes et
autres objets soudainement sans vie. Le point faible de la technologie martienne. On trouve aussi diverses déclinaisons de ces sphères : dans les salles de navigation des soucoupes, une sphère
surmontée d'un long tube rempli d'un liquide coloré en vert permet de savoir à quelle distance le vaisseau est du sol. Le liquide descend lorsqu'il monte et inversement. L'appareil est d'une très
grande précision. D'autres, synchronisées entre elles permettent la propulsion et la navigation des soucoupes.
Ville martienne : elle couvre intégralement la zone équatoriale de la planète Mars. Ailleurs
ce n'est que du désert. Elle s'étend donc à perte de vue, sur des centaines de kilomètres, coupées çà et là de larges canaux d'un jaune orangé. Elle est constituée de gigantesques immeubles et
d'assemblage de cubes empilés les uns sur les autres, sans portes ni fenêtres, sans ouvertures apparentes, tous de la même couleur grise. Les martiens se déplacent dans les airs grâce aux sphères métalliques qui les propulsent (voir : technologies). Il y a des trottoirs roulants dans les
rues uniquement pour le transport des marchandises. Au centre de l'aglomération se trouve un lac circulaire d'où partent de nombreux canaux. On trouve des laboratoires scientifiques, des usines,
des pouponnières et en dehors des mines.
1954 S.O.S. Soucoupes & La guerre des soucoupes B.R. Bruss (Coll. Anticipation n°33 & 40)
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"Les guerres, ça fait maintenant partie des choses du passé obscur, grâce à l'Union Galactique. Nous n'avons même plus de gouvernements nationaux pour déclarer des guerres. il ne peut pas y avoir
de guerre. Et nos progrès, grâce à l'aide de l'Union, ont été phénoménaux. Nous avons colonisé Mars et Vénus - qui n'étaient pas habités, et qui nous ont été attribués par l'Union, pour notre
expansion. Mais Mars et Venus ne sont que des banlieues terrestres. Nous atteignons les étoiles, et même..."
Extrait de Le dôme (The dome) dans Lune de miel en enfer de
Fredric Brown (Présence du futur)
L'histoire :
Compte à rebours pour le premier vol habité vers Mars. Le commandant Farquhar et les autres scientifiques s'atèlent aux dernières vérifications et surtout restent vigilants au moindre risque de sabotage. Or le comportement d'un des scientifiques le contrarie. En menant son enquête, il découvre que la femme de ce dernier s'est laissée séduire par l'astronaute, star du jour, qui doit s'envoler pour Mars. Et les minutes s'égrainent....
Une nouvelle à chute publiée dans la collection Hitchcok présente qui mélange intrigue policière et conquête spatiale.
Descriptions martiennes
Y sont évoquées les rudes épreuves physiques auxquelles sont soumis les candidats, le voyage aller-retour de
trois mois, l'alimentation concentrée réduite en pilules, ainsi que le manque de contact humain et sexuel inérant à la durée du vol.
1962 Une surprise pour l'astronaute
(Countdown) David Ely (Dans Hitchcock présente : Histoires à claquer des dents - Presses-Pocket)
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L'histoire
:
L'Homme a quitté la Terre pour s'éxiler sur Venus et d'autres planètes lointaines. La science y est diabolisée en raison des dégâts irréparables qu'elle a causés sur Terre. Tolérée jusque dans
certaines limites, elle est sous le contrôle de la Haute-Prudence, sorte d'administration ecclésiastique qui prône la vigilence. Pourtant, sur Terre, quelques survivants ont décidé d'y
rester et survivent grâce notamment au marché noir : oeuvres d'art, livres et autres qu'ils trouvent dans les entrailles de la planète dévastée et revendent aux plus offrant sur Vénus. C'est
ainsi que Joachim, le Maître-biologiste, est apâté par un vendeur de livres scientifiques. Mais il s'agit en fait de le contraindre à venir sur Terre pour aider une femme, chef des Terriens, dont
la fille est gravement malade. Sur place, la fille étant décédée entre temps, Martha, la mère, propose à Joachim de tenter un clônage de sa fille. Le récit bascule ensuite dans le
fantastique.
Dans ce récit qui se révèlera conté par un martien (le savoir dès
maintenant n'a aucune insidence sur le suspense de l'intrigue) on apprend pas mal de choses. D'abord que les hommes se sont effectivement exilés aussi sur la planète Mars car la nurse des clônes
s'avère être une métisse martienne. Ouna, c'est son nom, est décrite comme une forte femme ayant une grosse tête à large bouche et des pieds et
des mains gigantesques et malgré son air un peu débile, elle fait preuve d'une incroyable dextérité. C'est le premier texte que je rencontre avec cette notion de métissage. Ensuite,
Martha quitte un moment la Terre pour aller de monde en monde à la recherche d'explication concernant son étonnante fille clônée, Lise. Elle se retrouve sur Mars. Elle décrit de grandes cités et
sa rencontre avec Shadan dernier sage des héritiers des anciennes pratiques de Deimos.
Descriptions martiennes
Exil : Les hommes se sont exilés sur Venus, Mars et d'autres planètes plus accueillantes suite à la dévastatin
de la Terre.
Martiens : métissage (on peut supposer qu'il s'agit d'un métissage humain/martien). Plusieurs races dont celle issue de Deimos, les daôts, des nains aux yeux verts, aux mains
très longues et pâles.
Religion : On trouve des sorciers de la race des daôts, reconnaissables par les tatouages rouges
et bleus de leurs poignets. Ils vénèrent le dieu Heddiah !
Satellites : On évoque l'héritage d'une religion issue d'un peuple de Deimos on imagine donnc facilement que le satellite a été habité.
Villes : de grandes cités. L'une d'entre elles se nomme Deimos-Town.
1958 La mort vivante Stephan Wul (Anticipation/Fusée n°113)
(Côte martienne

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Tags : martiens religion satellites villes
Les histoires suivantes ont été répertoriées dans le Dictionnaire des histoires drôles T2 (J à Z) par
Hervé Nègre. (Fayard, 1973)
Les premiers hommes arrivent sur Mars. dans l'équipage de la fusée, il y a un beau pilote et une jolie infirmière Ils partent en reconnaissance, tous les deux, et voilà qu'ils rencontrent un
Martien et une Martienne.
- Salut, étrangers, dit le Martien. Venez donc prendre un verre à la maison.
Et quand ils ont pris un verre, le Martien déclare aimablement :
- On va tout vous révéler de notre manière de vivre. Vous allez être rudement étonnés.
Au bout de trois heures de visites et d'explications, le pilote et l'infirmière sont complètement subjugués.
- Vous nous avez presque tout dit, fait le pilote, auf une chose. On aimerait bien savoir comment vous faites pour perpétuer la race...
- Très facile, fit le Martien. Regardez bien !
Tout le monde passe dans la cuisine. la Martienne prend un verre. Elle y verse un liquide blanc puis un liquide noir sorti d'une autre bouteille. Elle mélange bien et elle dit :
Voilà. C'est pas compliqué, hein ? Il n'y a plus qu'à attendre neuf mois ! Et vous, sur la Terre, comment vous y prenez-vous ? Faites voir un peu !
Le pilote et l'infirmière sont un peu gênés, mais les autres insistent tellement et ils ont été si gentils qu'ils sont bien obligés de se déshabiller pour leur montrer ce qu'il en est. Mais quand
ils en sont au point fort de leur démonstration, voilà que les deux Martiens se mettent à hurler de rire.
- C'est incroyable, c'est incroyable ! finit par lâcher le Martien entre deux hoquets. Nous autres, c'est comme ça qu'on fait le café au lait !
Deux Martiens débarquent d'une fusée, en pleine campagne et à la nuit tombée. Ils vient une maison. Ils s'approchent. C'est une station d'essence, au bord de la route. Et le premier Martien dit à
l'autre :
- C'est bien ce que je prévoyais. Ils sont tout à fait comme nous, avec un compteur sur le ventre, mais leur tuyau sexuel est plus long que le nôtre.
- Oui, dit le second Martien. Mais ce qu'il y a de curieux, c'est que pour dormir, ils se le mettent dans l'oreille...
La première fusée terrestre arrive sur Mars. les cosmonautes y sont accueillis à bras ouverts par une peuplade folle de curiosité. Au bout d'un certain temps, les Martiens demandent :
- Et pour la reproduction, comment faites-vous ?
Le capitaine de la fusée se lance dans une explication, mais devant l'ahurissement des Martiens, il appelle un pilote de son équipage et une assitante médicale et il leur dit :
- Voulez-vous faire une démonstration à ces messieurs ? Je crois qu'ils comprendront plus facilement.
Alors les Martiens regardent de tous les yeux et quand le manège est fini, il y en a un qui dit, la mine ébahie :
- Et après ?
- Eh bien, après, dit le capitaine, après, euh... il faut attendre neuf mois...
- Neuf mois ? dit le Martien. Mais alors pourquoi est-ce qu'ils avaient l'air si pressés d'arriver au bout ?
C'est un Martien qui fait la découverte de la Terre. Il entre dans un bistrot et il tombe en arrêt devant un billard électrique. Alors il s'exlame :
- Si c'est pas malheureux de voir une aussi jolie fille dans un si mauvais lieu !
Un personnage étrange s'approche d'une très jolie fille dans la rue. Il l'accoste avec une extrême courtoisie. Il prend sa main dans la sienne et sans cesser de lui serrer convulsivement les
doigts, il lui fait la déclaration suivante :
- Mademoiselle, permettez-moi de faire votre connaissance. Je suis un Martien. Dans mon pays, les montagnes sont jaunes, les rivières sont rouges, la mer est toute blanche. Il faut que je vous
dise aussi que nous jouissons très vite et que nous n'avons pas les organes sexuels au même endroit que les hommes de chez vous. Et merci mille fois pour le plaisir que vous venez de me
donner...
Après une petite expédition sur terre, un cosmonaute martien retourne chez lui. Il se présente devant ses chefs avec un poste de télévision sous le bras et déclare :
- J'ai pas pu capturer des Terriens... mais j'ai fait mieux ! J'ai ramené un de leur dieux...
C'est un Martien qui a débarqué sur la Terre et qui commence à trouver que la vie est bien difficile. Alors ne sachant plus quoi faire, il va mendier à la porte d'une église. Et il dit aux
passants :
- N'oubliez pas ma petite soucoupe...
Il en va ici de la
sexualité des Martiens. Et une fois n'est pas coutume, les plus courtes sont les meilleures. Néanmoins il en ressort des tas de petites choses intéressantes.
Descriptions martiennes
Martiens : d'abord, ils existent ! Plus de doute là-dessus. Ensuite, si leur apparence peut changer, peut-être selon leur provenance locale, elle semble s'apparenter à des
formes géométriques qui pour nous seraient bien moins naturelles que pour nos mécaniques. Ainsi, ils semblent se reconnaître facilement au travers de nos pompes à essence ou de nos billards
électriques. Ces ressemblances inattendues demeurent presque moins mystérieuses que leurs pratiques sexuelles que l'on devine au moins similaires jusqu'à la conception extra-utérine (oui,oui).
Mais quelque fois, l'appendice sexuel se situe ailleurs. De là découvrons-nous aussi une ethnie martienne bien lubrique. Reste qu'au travers d'eux, le terrien se trouve aussi observé, analysé,
jugé. Alors qu'en est-il de ce dieu que nous vénérons appelé communément "téléviseur" ?
Langage : Si le Martien est curieux de nos coutumes, apparemment inconnues de lui, il n'ignore pas pour autant notre langage.
Paysages : "Les montagnes sont jaunes, les rivières sont rouges, la mer est toute blanche". Celui qui parle ainsi évoque un "pays", ce qui confirme qu'il y a bien plusieurs
localités avec leurs ethnies et leurs coutumes. Reste à trouver celle qui possèdent de l'eau.
Technologie : Maîtrise le voyage spatial en soucoupe volante.
1973 Dictionnaire des histoires drôles T2 (J à Z) Hervé Nègre (Fayard)
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reproduction sexualité technologies
L'histoire
La charmante Miss Pickerell est célèbre, à des lieux à la ronde, pour son esprit fantaisiste et son obstination à ne pas grimper aux échelles : elle craint par-dessus tout le vertige !
Et voici que, bien malgré elle, elle est entraînée dans une suite incroyable d'aventures. Passagère d'une fusée
propulsée sur Mars, Miss Pickerell se montrera sous un jour nouveau ...
Ce petit livre de science-fiction, plein d'humour et de désinvolture, amusera tous les petits lecteurs.
Vraiment divertissant que ce roman jeunesse dont on aurait pu attendre bien moins de sérieux en
raison du personnage en haut couleur de Miss Pickerell, râleuse invétérée. Or l'ensemble offre de nombreux détails techniques et astronomiques. L'édition française de 1971 ne stipulant pas
le copyright d'origine, on est à même de penser que l'ouvrage date effectivement des années soixante-dix. Pour cause qu'il y est évoqué que l'homme a déjà marché sur la lune et que les passages
dans la fusée sont très réalistes au point qu'on se dit que l'expérience lunaire aura amené de la véracité dans la description des astronautes hors de l'atmosphère. C'était se méprendre puisque
l'ouvrage d'origine date de 1952. Comme quoi. La plus grande partie du texte réside en la description du voyage spatiale au terme duquel on découvre une plante Mars bien rouge, dont la vision
reste là encore très réaliste. Seul l'espoir d'y trouver un peu d'eau et quelque végétal comme cette mousse sèche collée au roche perdure. Mais de l'eau il n'y en aura pas. Le mystère de la
mousse reste donc entier.
Descriptions martiennes
Astronomie : à 10 ou 15 millions de kilomètres de la Terre. Met au moins 2 fois plus lontemps que la terre pour parcourir l'orbite du soleil. Cette dernière n'est pas ronde mais
légèrement aplatie. Sa gravité est beaucoup moindre que sur Terre, à peine le tiers. Mars se révèla comme étant un globe rougeâtre avec des pôles tout
blancs comme ceux de la Terre. Les autres parties du globe étaient rouges avaient quelques rares taches vertes. Le jour martien à 37 minutes de plus que les
jours terriens.
Climat : Nuages. Raffales de vent. Très froid car l'atmosphère de Mars est trop légère pour retenir la
chaleur.
Eau : pas le moindre filet d'eau
Paysages : des rochers rouges, de la poussière
Végétation : la seule vie végétale était une sorte de mousse sèche
1952 Miss Pickerell va dans la planète Mars (Miss Pickerell goes to Mars) Ellen MacGregor (Rouge et Or)
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Tags : astronomie climat flore paysages ressources
"Tu crois qu'il pourrait encore y avoir des oiseaux quelque part ?
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